Charte éditoriale
Homeviews Sénégal publie deux types de contenus : des articles historiques conservés à leurs adresses d'origine, et de nouveaux guides permanents qui élargissent les mêmes sujets. Les archives restent intactes pour préserver le contexte et la continuité. Les nouveaux textes approfondissent les thèmes immobiliers, bancaires et de formation professionnelle, sans inventer d'événements d'actualité ni simuler des exclusivités.
Chaque guide commence par une tension ou un détail concret : un taux d'intérêt qui surprend, une exigence administrative méconnue, un coût de formation qui varie du simple au double. Nous n'ouvrons jamais par des généralités sur "le monde d'aujourd'hui" ou "l'importance croissante" d'un sujet. Le lecteur arrive avec une question précise. Nous y répondons dès les premières lignes.
Nous bannissons les formules marketing : "révolutionnaire", "ultime", "débloquer", "secrets", "vous n'allez pas croire". Ces mots gonflent les promesses sans rien apporter. Nous préférons les verbes simples et les noms concrets. Un guide sur les prêts immobiliers explique les taux, les garanties et les délais, point final. Pas de "voyage" métaphorique ni de "paysage" abstrait.
Nous ne fabriquons jamais de chiffres, de citations, d'entretiens, d'études ou de résultats d'entreprise. Si nous manquons d'une donnée précise, nous formulons l'affirmation de manière générale, sans inventer une autorité fictive. Les thèmes issus des archives peuvent être mentionnés comme sujets, mais jamais comme des sources que nous aurions "consultées" ou "interrogées".
Chaque section d'un guide suit une structure simple : changement ou affirmation, pourquoi cela compte maintenant, un exemple ou mécanisme concret, puis une piste d'action courte. Nous varions la longueur des phrases : environ un quart de phrases courtes (cinq à dix mots), la moitié de phrases moyennes, et un quart de phrases plus longues. Tous les deux ou trois paragraphes, une phrase très brève (un à trois mots) relance le rythme.
Les titres et sous-titres utilisent la casse de phrase, jamais la casse de titre. Nous ne répétons pas le titre dans la première ligne qui suit. Les descriptions méta commencent par le bénéfice dans les cinq premiers mots, tiennent en 140 à 160 caractères, et ne se coupent jamais à mi-mot. Les titres d'articles contiennent une promesse spécifique (chiffre, nom, lieu, résultat ou contradiction) et font entre 50 et 70 caractères.
Nous évitons les parallélismes négatifs ("non seulement… mais aussi") dans toutes les langues, les tirets cadratins ou demi-cadratins utilisés comme ponctuation, et les amas de vocabulaire d'intelligence artificielle ("important", "pivot", "approfondir", "favoriser", "tirer parti", "vitrine", "tapisserie", "témoignage", "souligner", "vibrant", "niché", "révolutionnaire", "fluide", "robuste", "se lancer", "débloquer", "élever"). Nous n'écrivons jamais "se dresse comme" ou "marque un tournant".
Les attributions vagues ("les experts disent", "les observateurs notent", "les rapports du secteur") sont interdites sans source nommée que nous aurions reçue. Nous ne terminons pas par des sections "Défis" ou "Perspectives d'avenir" formulaires. Nous ne recyclons pas les synonymes pour un même acteur (une banque garde le même nom tout au long du texte) et nous ne créons pas de fausses fourchettes "de X à Y".
Les nuances légères ("en général", "souvent", "en règle générale") apparaissent dans environ 2 à 8 pour cent des phrases, jamais empilées. Les paragraphes font une à trois phrases. Nous utilisons des guillemets droits, jamais de guillemets courbes, et nous n'insérons ni émojis ni gras excessif. Les restes de chatbot ("j'espère que cela aide", "plongeons", "voici ce que vous devez savoir") sont proscrits.
Chaque texte se termine par un fait concret ou une ligne d'action, jamais par une prévision floue, un "temps passionnants" ou un "restez à l'écoute". Nous finissons toujours la dernière phrase, sans tronquer à mi-expression. Avant de publier, nous relisons pour traquer les tirets interdits, les mots-bannières et les parallélismes négatifs, puis nous corrigeons. Clarté, utilité et cohérence thématique : voilà notre boussole.